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Ligue du LOL : le récit d'un week-end ou la parole s'est libérée sur Twitter:
https://www.closermag.fr/vecu/temoignages/ligue-du-lol-le-recit-d-un-week-end-ou-la-parole-s-est-liberee-sur-twitter-931190.

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  Qui se cache derrière la Ligue du LOL ? Vendredi 8 février, le hashtag fleurit sur Twitter. C'est un article Libération intitulé "La Ligue du LOL a-t-elle vraiment existé et harcelé des féministes sur les réseaux sociaux ?" qui pointe du doigt les agissements d'une trentaine d'utilisateurs, qui ont harcelé de nombreuses femmes sur internet. Le quotidien a mené l'enquête, à la demande se ses lecteurs.La Ligue du LOL, c'est quoi ? "Bonjour, vous nous demandez si la ligue du LOL existait, et harcelait des féministes sur les réseaux sociaux", peut-on lire sur Libération. Les faits remonteraient des années 2009 à 2012. La ligue du LOL est en réalité un groupe Facebook, privé, fondé par un journaliste du quotidien, Vincent Glad, et dont faisaient, et font toujours partie une trentaine de journalistes, publicitaires et communicants. "Surtout des blagues, qu'on ne pouvait pas faire en public, a raconté le podcaster Henry Michel à CheckNews. C'était brillant, c'était bête, il y avait ce côté observatoire des personnages de Twitter, on s'échangeait des liens, des photos, on se moquait des gens." Et a fini par devenir une obsession, raconte Henry Michel : "Cette observation du petit monde de Twitter s'est cristallisée sur des personnes, c'est devenu des feuilletons avec des personnages récurrents, des obsessions de certains membres du groupe."Des faits de cyberharcèlement A l'époque, Twitter n'était pas encore utilisé du grand public en France. Dans le milieu, tout le monde ou presque se connaissait. "Insultes, photomontages, gifs animés avec des trucs pornos avec ma tête dessus, mails d'insulte anonymes, raconte Nora Bouazzouni à CheckNews. C'était le forum 18/25 de jeuxvideo.com avant l'heure." Mais il fût difficile pour ces victimes de cyberharcèlement de faire lumière sur ces agissements. "Ces mecs-là faisaient peur à beaucoup de gens, confie la journaliste culture. Beaucoup de filles étaient terrifiées par ces gens, avaient peur de les dénoncer." Daria Marx, auteure féministe, a elle été visée en raison de son poids. "J'étais grosse, donc je n'avais pas le droit à la parole", déclare-t-elle au pure player.La parole des victimes libérée Aujourd'hui, la parole est libérée. Les témoignages des victimes se multiplient. Parmi eux, celui de Mélanie Wanga, fondactrice du podcast Le Tchip d'Arte radio, moquée pour sa prise de parole sur l'apartheid et le racisme. "Imaginez être une jeune journaliste noire, parler de blackface, d'apartheid et se prendre ce genre de trucs x20 par des 'confrères' pendant plusieurs jours. Imaginez croiser les gens de cette team en soirée. Les voir se promouvoir entre eux, se donner des CDD, des CDI. Les voir harceler d'autres personnes. Vous essayez de lutter et d'aider, sans trop réussir. Parce que déjà, les rapports de force sont complètement déséquilibrés." Elle relaie les témoignages de ses consoeurs sur Twitter, qu'elle avait quitté en 2013 en raison de ce harcèlement : "Mon souhait ? Qu'on change suffisamment le système po
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